C’était cette semaine dans un magasin, peu après 14h. Une personne passe à côté de moi et me parle, normalement. Pourtant quelque chose me dérange, non pas dans la démarche, dans les gestes ou dans les paroles mais plutôt dans l’air. Un léger fumet invisible l’auréole et pourtant, c’est comme s’il avait un énorme panneau au-dessus de la tête avec d’inscrit : ce midi, j’me suis pris une bonne bouteille pour faire glisser le repas.
L’odeur de l’alcool transporté par l’haleine ou transperçant les pores de la peau est vraiment particulière. Elle est douce une fraction de seconde, le temps de chatouiller les narines et dès qu’elles en sont impreignées, ce qui paraissait agréable au premier abord se transforme rapidement en gêne. Ca me rappelle ces lundi matins dans le métro à 7h30 ; ces matins où déjà à cette heure-là des personnes empestaient l’alcool comme si leurs veines en étaient remplies.
Selon une étude menée en 2006 par l’ANPAA, un salarié sur 10 serait sujet à des troubles de consommation de l’alcool. Sachant que le chiffre est inégal selon les professions et surement minimisé, ça représente au moins autant de personnes roulant sans permis (10% des conducteurs).











error3 a dit le Jeudi 7 décembre 2006 :
espérons donc que ce ne soient pas les gens ayant bu qui conduisent sans permis
Pouyou-pouyou a dit le Jeudi 7 décembre 2006 :
Ouais, bah tant que c’est une odeur d’alcool, encore… Des fois, on se pose quelques questions…