
Non je n’ai toujours pas aménagé, ce n’est pas faute de vouloir. La pose du papier-peint prend énormément de temps et surtout, il y a eu le petit imprévu : reboucher les murs suite à l’arrachage des plinthes. 24 kilos d’enduit lissés et poncés plus tard, j’ai pu me remettre à encoller les murs et enfin attaquer la dernière ligne droite : le salon.
Pour cette pièce, j’ai changé de fournisseur de papier-peint et je suis passé sur une commande grâce à des catalogues de présentation de papier-peint. J’ai fait le sacrifice du chéquier, à 30€ le rouleau (après réduction) je vous laisse faire les comptes.
J’ai pu tester du papier-peint d’entrée de gamme (13€ le rouleau) et du papier de meilleure qualité (20€ le rouleau) mais là on est vraiment au-dessus de tout ça : le papier est hyper résistant, ne se froisse pas et surtout se découpe très facilement. Finies les fibres qui accrochent ou qui fondent en bouillie après le passage du cutter sur une portion surchargée en colle.
Je ne saurai que trop vous conseiller de ne pas rechigner à réserver une part plus importante de votre budget sur du papier de bonne qualité, votre travail n’en sera que facilité et le temps aura moins d’impact sur la vie du papier-peint.

D’ailleurs bien souvent, les étiquettes des rouleaux comportent quelques pictogrammes révélateurs de cette qualité :
- soleil : résistant à la lumière (les couleurs ne deviennent pas fades avec le temps)
- ligne ondulée : degré de nettoyage du papier (éponge, brosse, détergent etc.)
Bien comprendre les symboles inscrits sur le papier-peint vous aidera à éviter les erreurs et autres déconvenues.












Mafio a dit le Jeudi 17 mai 2007 :
Bonne chance !
Car j’ai vu mon père coller du papier peint après nos déménagement…
Quel boulot !