Résumé cinéma : Die Hard 1, 2, 3 et 4

Die Hard : John McLane

Die Hard n’a dévoilé son vrai nom que pour la sortie inespérée du quatrième volet d’une série initialement constituée de 3 films. Pour savourer on ne peut mieux cet explosif retour en enfer, j’ai profité de la sortie du coffret DVD Die Hard pour tous les revisionner dans l’ordre avant de demander un ticket de cinéma en salle.

Et franchement, ça vallait le coup.
Au sommaire de la série :

  1. Die Hard (Piège de Cristal)
  2. Die Harder (58 minutes pour vivre)
  3. Die Hard with a vengeance (Une journée en enfer)
  4. Live Free and Die Hard (Retour en enfer)

Die Hard (affiche)

Piège de Cristal

John MacLane, flic de New-York de son état, rejoint sa chère et tendre Holly (sans jeu de mot) à Los Angeles où cette dernière fait carrière.
Evidemment c’est la veille de Noël et c’est le jour où de méchants terroristes ont décidé de prendre d’assaut le gratte-ciel de l’entreprise afin de dérober le butin qui s’y cache.
Toujours au mauvais endroit au mauvais moment, John MacLane n’a d’autre choix que sauver la populace dans un flot de tirs et d’explosions digne d’un quatorze juillet.

Qu’on se le dise, Piège de Cristal souffle ses vingt bougies l’année prochaine. Et pourtant, malgré son âge je trouve qu’il a vraiment bien vieilli. On tombe dans les gros clichés de l’époque (le black débile de service, les méchants allemands aux cheveux longs, le leader des méchants classe et en costard au plan parfait qui déconne à cause d’un seul homme, les flics incompétents doublés par le FBI etc.).
Malgré tout, ça se laisse regarder avec grand plaisir car ça castagne, les répliques de John sont cinglantes autant que son flair de flic roublard. Digne d’un MacGuyver du film d’action, il utilise le moindre objet à proximité pour s’en sortir.

Un bon film d’action qui a bien vieilli
. Il y a peu de temps morts (voire aucun) et augure de bonnes suites puisqu’il est à mon goût le moins bon de la série (mais pas mauvais pour autant).

Die Harder (affiche)

58 minutes pour vivre

Cette fois John MacLane attend sa femme à l’aéroport. Cette dernière devrait arriver incessemment sous peu. Ce même jour, l’avion d’un détenu politique est également attendu. Ses acolytes prennent le contrôle de l’aéroport et de ses instruments de guidage. Toujours au mauvais endroit au mauvais moment, John MacLane retrousse ses manches pour dérouiller une fois de plus du terroriste allemand.

Décidément, ce n’est vraiment pas pour le scénario qu’on ira admirer John McLane castagner du méchant. Mais c’est précisément pour cette dernière raison que cette suite est encore meilleure : encore plus d’action, encore plus de méchants, encore plus de suspense (les avions tomberont-ils à court de jus de tomate avant que John ne les sauve ? John arrivera-t-il a envoyer un fax sans draguer la secrétaire ?). Comme d’habitude les flics sont toujours en surnombre, jamais au bon endroit et arrivent trop tard. Bref à 100 réunis, ils n’égalent pas le QI d’une moule frite avariée.

On ne voit pas le temps passer, on sait que John McLane survivra mais comment ? Que pourra-t-il lui arriver de pire dans le troisième épisode ?

Die Hard with a Vengeance (affiche)

Une journée en enfer

Convaincu qu’une femme n’attire que des ennuis, John McLane vit comme un clochard à New York jusqu’au jour où un terroriste se met à le faire chanter, lui et la police. Pourquoi John McLane ? Et pourquoi toutes ses énigmes en pleine ville ? Pour s’emparer de plein d’argent et puisque le chef a une dent contre John.

Pas de spoiler d’autant plus que c’est le meilleur épisode de la trilogie. Comme le bon vin, l’action et les méchants s’améliorent avec le temps. Jeremy Irons brille de charisme et d’ingéniosité pour assouvir sa vengeance … ou pas. Toujours plus d’action, des rebondissements moins prévisibles (on sait qu’il y en aura mais lesquels) et une intrigue qui se poursuit jusqu’aux toutes dernières minutes du film.

Non vraiment, il n’y avait pas meilleure conclusion pour cette trilogie. Il se regarde encore avec grand plaisir même en 2007.

Die Hard 4.0 (affiche)

Retour en enfer

Envoyé au domicile d’un jeune hacker pour une mission de routine, John McLane se retrouve en plein milieu d’un complot terroriste déstabilisant le pays en employant la technique dite de la liquidation : prise de contrôle des transports, prise de contrôle de l’économie et prise de contrôle des services publics. Le chaos semé, c’est bien entendu avec le pactole que les terroristes veulent filer.

12 ans après le troisième épisode et presque 19 ans après le premier, retour en Enfer fait partie de ces suites que l’on attend mais que l’on craint, de peur d’être déçu. Comme dirait l’adage, plus McLane est explosé, meilleur c’est ! Toujours au mauvais endroit au mauvais moment, il reste le flic coincé dans le temps comme on l’aime. Râleur, pince sans rire et vieilli, il endosse son rôle à merveille au risque d’en faire parfois presque un peu trop. Bien que spectaculaires, le coup de la voiture contre l’hélicoptère et de l’avion font sourire avec le recul.

Une bonne tranche d’action et de rigolade servis dans deux tranches d’acteurs convaincants, John McLane signe un retour explosif. J’en aurais presque aimé un cinquième mais que trouveraient-ils de plus grandiose ?

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Résumé cinéma : Die Hard 1, 2, 3 et 4” a été publié le Jeudi 26 juillet 2007 à 13:00.
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