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DCE pour Digital Consumer Enablement

Les DRM ça ne marche pas très bien et surtout ça ne plait pas aux gens. Alors le plus simple est encore de renommer les DRM en DCE. C’est le patron de HBO (important groupe de télévision américaine) qui le pense et qui le dit. Ce qui l’intéresse avant tout c’est d’empêcher ses consommateurs d’utiliser la sortie analogique de leurs boitiers numériques.

Donc encore une fois, le but n’est pas d’empêcher le piratage mais de contrôler davantage le consommateur en l’enfermant alors qu’il visionne le contenu fourni de manière légale et on ne peut plus normale. Et surtout de le faire passer sur une télé HD.

C’est d’ailleurs amusant de constater le paradoxe entre DRM et DCE :

  • Digital Rights Management : gestion des droits numériques (la traduction officielle française est mesures techniques de protection)
  • Digital Consumer Enablement : permissions numériques du consommateur

Dans un cas on restreint, dans l’autre on permet tout en faisant sauter la notion de droits. La nuit n’est pas noire, elle est suffisamment lumineuse pour dormir

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Commentaires & rétroliens

  1. popo dit :

    Je profite de ce nouveau article sur les DRM pour recopier ce que j’avais lu dans 60 millions de consommateurs du mois de mai 2007. je ne sais pas si tu savais cette information.

    Musique sans verrous
    C’est un début de bonne nouvelle pour les internautes qui achètent leur musique sur le net. Jusqu’à présent, la quasi totalité des fichiers musicaux comportaient des verrous numériques. Ces protections appelées « DRM » limitent le nombre de gravures et de transferts vers un baladeur. Ainsi, elles compliquent l’usage des fichiers, pourtant acquis le plus légalement du monde.
    Or, une première maison de disques, EMI, vient d’accepter la vente de musique sans DRM. D’ici peu, on pourra acheter les titres sans verrous d’Alain Souchon, Cali ou Coldplay sur des sites comme Itunes, Fnacmusic et Virginmega. Les autres maisons de disques suivront-elles le mouvement d’EMI ? Mais il y a une contre-partie à l’abandon de ces protections : le prix de la chanson devrait être 30 % plus cher que celui des fichiers verrouillées.

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